“A l’ombre des feuillages. “



“ce qui se tient là
entre toi et moi
ne nous sépare pas.
Comme les lianes entre le arbres,
comme les racines dans le sol,
ce qu’il y a là,
entre le toi et le moi

fait partie d’un tout.
Entre « toi » et « nous ».

Dans cette antre où nous doutons.

Dehors ils découpent, détournent, tracent et séparent.
et pour cela détruisent,
pour séparer.

couper à coup de couteau,
à grand coup des dents des machines

qui de leurs mâchoires immenses et insensibles tranchent et déchirent les limites de ce pays.


Ce-Pays.
Territoire sans nom de ce qu’on a trop nommé,
Territoire d’une histoire dont on ne sais plus si elle est pré post ou passé.
Ce-pays qui déborde pourtant, de chaque côté des murs qu’on essaye de construire pour le contenir.”




de traverser les murs qui nous entourent.” et les racines ne puisent que des poisons. La terre a faim, la terre a soif,